Le Marketing d’Apple : la fin d’un rêve ?

Voilà un post qui va plaire mon entourage ! L’Apple Fan Boy est en piste rien pour vos yeux :) Bon, on va essayer de faire court ce soir (ce qui devrait plaire à l’ami Clément pour une fois). je vais éviter de faire de l’infobésité comme j’ai pu le lire ici ce matin sur le sujet de l’iPhone 5 ou plutôt 4S. Hier soir, j’ai passé (perdu ?) 2h à regarder la Keynote d’Apple pour assister au non-évènement de la marque à la Pomme.  Aujourd’hui, j’ai passé la journée à lire les analyses US et Françaises. Autant dire que c’est comme un socialiste qui parle de la crise avec un mec de droite sur un comptoir de bar. Entre les proS et les conS, le débat n’avancera jamais. Entre mes collègues et moi, c’est la même. Par contre, on se retrouve tous sur le même point : Apple n’innove plus. Pour ceux qui ne comprennent pas : les nouveautés de l’iPhone 4S existent depuis des lustres sur les autres smartphones et en plus ça coûte moins cher ! Certes. Comme je vous réponds à tous, j’aime l’iPhone pour son approche user et son expérience d’utilisation. Le reste franchement… Autant dire que j’ai eu un BB entre les mains, #WTF comment font les gamines de 15ans dans le métro pour s’en servir sans manuel ?! J’ai eu un Android (certes pas le meilleur, Sony Ericsson Xperia Play) et #WTF comment fait-on pour changer la sonnerie ?! Le débat s’arrête là pour moi.

Apple suscite l’admiration comme l’indignation, elle fait parler beaucoup beaucoup (beaucoup trop ?) de monde en bien ou en mal mais elle fait parler. Sa pub, c’est ses users et ce qu’elle crée comme émotion. Du côté de la Com’, c’est jouissif. Et ça les conS ne pourront pas l’enlever. Par contre, je suis inquiet pour la suite. Tim Cook répond aux investisseurs en élargissant la gamme et en baissant les prix mais merde, elle est où la magie de Steve, celle qui fait lever une salle, celle qui révolutionne (vous ne pourrez pas le contredire) le Mp3 au point de coucher à plat ventre le marché tout entier, invente le smartphone et la tablette dont tout le monde prend exemple aujourd’hui ? Et si Apple n’était finalement qu’une machine à créer ? Une machine capable de renverser ou de créer un marché et puis de laisser couler ? Et si le rôle d’Apple ce n’était justement pas que ça : Créer l’usage pour montrer sa force et puis partir sur de nouveaux projets ? Les gens sont dingues de ne pas avoir d’iPhone 5 ou encore de ne pas avoir vu le dernier gadget qui fera la différence mais se sont-ils posés la question de savoir si Apple était capable de ça ? J’ai lu quelque part que Samsung était le meilleur copieur du monde, capable d’industrialiser une innovation d’un autre à très grande échelle. Samsung gagnera sans doute le combat du smartphone puis de la tablette mais Samsung n’inventera jamais rien de tel. On a cru Apple capable d’inventer ET d’industrialiser. Du moins Steve Jobs nous a fait croire cela. La gouru est parti, le mirage aussi.

Quand L’Express fait dans le mauvais « Bad Buzz »…

L’INSEEC Bordeaux est en flammes…. Etudiants révoltés, commentaires exacerbés, incompréhension généralisée, le bad buzz sur Internet est passé par là. Plusieurs semaines sans écrire sur mon blog pour cause d’activités professionnelles et personnelles hautement intensives mais je reprends mon « arme » à moi pour tenter d’analyser le bad buzz qui vient de sévir sur mon (ancienne) école.

Il y a quelques heures, une de mes amies poste sur mon mur Facebook l’article qui fache : « Bordeaux: un week-end d’intégration dérape » sur le site de l’Express.Fr écrit par la journaliste Caroline Politi. L’Express, un site qui surfe sur son actualité #DSK et qui génère quelques millions de pages vues (4.5 millions de visiteurs uniques en Juillet 2011, source Médiamétrie) a tout réuni pour créer le bon article vendeur sur le web : un très bon titre qui laisse présager le pire, une photo racoleuse, 3 éléments clés : un animal mal-traité, Anonymous qui menace et un mot qui effraie : le Bizutage. On pourrait s »imaginer dans une bonne série B Allemande mais non, c’est la triste réalité du paysage journalistique que nous propose L’Express.fr aujourd’hui.

Les éléments clés du buzz : un animal mal-traité et Anonymous. Dans le cas de l’animal, rien de tel pour réveiller les consciences « Bardotesque » des lecteurs de L’Express qui à coup sur, vont réagir au quart de tour. Nous sommes tous conscient que la cruauté envers les animaux est innommable. Oui, à l’Inseec nous avons un minimum de conscience. Merci de vous en inquiéter. Le mal est fait, L’Express a réveillé les consciences : cassiopee289 - 20/09/2011 18:46:17 : « Le chat est un vrai chat, en tout cas celui de la capture d’ecran tweetter l’est. il a les poils completement hérissés, mais c’est un vrai chat. c’est pathétique. et l’attitude du directeur encore plus. » Aucun démenti officiel n’est apporté par la journaliste ou la rédaction. Deuxième point : Anonymous. Au départ, j’ai cru à une blague. Là, il est évident qu’on touche le fond de la bêtise journalistique. Pour connaitre un minimum les actions d’Anonymous : 1. Ils ne se sont jamais préoccupé de causes animales, eux c’est plutôt la crise financière, la liberté d’expression sur le web… bref, des choses bien plus… consistantes. 2. Ils l’évoquent sur leur compte Twitter Officiel ou leur forum et non par la voix d’un triste troll français. Heureusement, suite à l’intervention de @anon_FR (porte parole français d’Anonymous), L’Express a rectifié son article concernant ce passage et aucun geek ne s’est emparé du buzz. Dernier point : le bizutage. Début d’année oblige, le mot revient en tête des requêtes Google (et pas seulement sur Google Trends) et par conséquent, on se dit qu’un article sur le sujet est forcement SEO-Friendly et créateur de trafic. Et puis, on le sait tous, ça fait peur à la ménagère de 40 ans, mère de 2 enfants qui vient lire son article quotidien sur L’Express. Ah et ça tombe bien, demain il y a un Tchat sur le sujet avec Monsieur Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l’Etudiant. La boucle est bouclée, il manquait des inscrits sur le Tchat, désormais on fait le plein.

Nous sommes 12heures après la publication de l’article: 87 Tweets générés, 1000 partages sur Facebook et 71 commentaires. Uniquement sur L’Express.fr. Sentant le buzz créateur de trafic, Sud Ouest et Europe 1 ont cru bon reprendre cet article sur leurs sites et générer quelques résidus de propagation sur les réseaux sociaux. Après analyse sur TheArchivist, quelques 200 Tweets ont été généré sur le mot clé : Inseec. Dans l’ensemble, c’est négatif tout comme les commentaires sur la fan page de l’Express. Un bad-Buzz à l’échelle de l’Inseec est né.

Quelles sont les conséquences ?

Bien évidement, une très mauvaise image pour l’école à court terme. En effet les parents qui ont vu cet article auront en tête l’image, certes faussée, d’une mauvaise école. Ensuite, un problème d’e-réputation car si on tape « Inseec Bordeaux » sur Google, on risque de tomber sur ces articles qui sont en général très bien référencés. Enfin, une image faussée auprès des entreprises proches de L’Express et des internautes. J’ai relevé quelques Tweets provenant de plusieurs Twitter important en France qui laissent supposer une visibilité maximum. Par ailleurs si on dit qu’en moyenne nous avons 200 amis sur Facebook en France, l’exposition sur Facebook est au maximum de plus de 200 000 personnes.

Quelles sont les réactions ?

Dans l’article, le directeur de l’Ecole semble avoir été interviewé et dément les accusations portées. Il assure clairement que le « chat » qui semble avoir été mal traité est en réalité une peluche. Vous noterez la subtilité et la médiocrité de la journaliste qui indique en légende : « Le chat (ou la peluche?) avec le pétard dans les fesses », histoire de laisser un peu de suspense dans son article qui prend l’eau. Puisqu’on vous dit que c’est une peluche, pourquoi s’acharner à prouver le contraire ? De plus, les 2 membres de l’INSEEC (Le responsable de la Vie étudiante et la responsable du BDE 2011) sont intervenus directement sur le site ou avait été publié le post du fake Anonymous(ici et ici). Je ne pense pas que ce soit la meilleure solution « officielle » car le site est peu connu et surtout mal référencé. Il semble évident que l’Inseec prépare une grande contre attaque et un droit de réponse auprès d’une audience plus importante. Par ailleurs, la communauté Inseecoise, très présente sur les réseaux sociaux a tenté de réagir sur Facebook, Twitter et en commentaire de l’Express et de Sud-Ouest. Malheureusement, ils se sont heurtés aux célèbres trolls présents en masse sur les sites d’actualités. Pour m’amuser, j’ai regardé les commentaires des trolls sur les autres articles du site. Je viens de conclure que Troller, c’est plus qu’un métier, c’est une philosophie. Je me suis toujours demandé si c’était bien français, cette façon de tout critiquer, tout remettre en cause, insulter en règles sur Internet mais l’actualité récente m’a démontré le contraire (Naît-on troll ou le devient-on ?). Retenez une chose : Un jour les Trolls domineront le monde. Quoi que vous diriez, vous serez contre-dit. Si un troll pense que la Terre est plate, aucune démonstration ne le fera changer d’avis. Un troll est là pour pourrir les commentaires ou envenimer le débat et rien d’autre.

Ce que je retiens de cette histoire du côté marketing, c’est que lorsqu’un bad buzz est initié par un organe officiel et publique, les trolls prennent le pouvoir et on ne peut rien faire contre. La meilleure solution reste de laisser courir, un bad buzz meurt aussi vite qu’il est né (sauf pour le référencement ou un petit nettoyage sera nécessaire, même si dans ce cas, seuls 3 articles sont publiés). La meilleure réponse à apporter viendra uniquement de la direction de l’Inseec qui devra se montrer claire et précise suite à son « enquête interne ». Un bad Buzz est difficile à contrer (la preuve Malabar en souffre encore…), seul une réponse unique et officielle provenant de la Direction atténuera ce bad buzz. Pour le reste vous avez compris, laissons couler.

D’un point vue  personnel : Je trouve dommage d’attaquer le weekend d’intégration d’une école de commerce comme l’Inseec car nous sommes tous passés par là et il constitue pour nous le meilleur souvenir de notre vie Inseecoise. Je ne trouverais pas un Inseecois qui viendra se plaindre de son weekend. Je n’ai jamais vu un première année rentrer sans un sourire aux lèvres. Nous avons tous construit notre amitié et ce qui fait la force de notre réseau lors de ce weekend. On ne nous a jamais obligé à boire de l’alcool ou à nous mettre dans des états dégradants. Si certains le font, c’est uniquement de leur fait personnel. Nous sommes tous conscients des défauts de notre école mais nous savons aussi qu’ils existent ailleurs, voir en pire. Notre école nous donne des outils pour réussir, libre à nous de nous en servir pour réussir dans la vie. Si certains ont cru bon bruler une croix, je ne suis pas sûr que le fonds de ce geste soit mauvais, juste puérile. Pardonnez-les leur, ils ne savent pas dit la bible. De plus, Je trouve dommage d’attaquer les écoles de commerce, j’ai du à ce titre, personnellement recadrer une chargée de RH qui a cru bon publier sur Twitter que nous étions tous des gosses de riches sans cerveaux car nous sortions d’une ESC. Non, nous ne sommes pas tous comme ça. Nous cherchons juste à éviter un ami que connaissent 2 millions de français : Monsieur Paul Emploi. Enfin et pour conclure cet article, je trouve dommage qu’un site comme l’Express puisse cautionner des articles de journalistes comme Caroline Politi au titre que le trafic et donc les pages vues et donc l’attirance des prochains annonceurs publicitaires sont plus importants que de détruire la réputation de notre école. En tant que responsable du trafic de site Internet, je cherche également à attirer plus de trafic mais j’ai une morale lorsque je le fais, ce qui n’est évidement pas leur cas. A bon entendeur…

Google Music : Une invitation à gagner pour tester le dernier né de Google !

Bonjour à tous,

Je teste depuis 2 jours Google Music dont tout le monde parle outre-atlantique. Aujourd’hui, je pense que c’est un outil extremement intéressant et très bien pensé. J’ai réussi à obtenir le SDK pour l’app Androïd et par conséquent je peux tester tout l’environnement du projet. Alors certains détracteurs vous diront que c’est pour l’instant très limité et que le plus par rapport à Spotify est minime, que Google aurait pu faire mieux… Oui mais voilà, nous sommes dans l’univers très particulier de la musique où règne une loi sombre, où d’obscures maisons de disques qui n’ont pas cru à la fin de MySpace vu l’arrivée d’une technologie appelé le Web et pour moi Google Music change ma façon de consommer la musique. J’écoute de la musique très régulièrement que ce soit la journée au boulot, le soir pour travailler ou avec des amis. Jusqu’à présent, j’écoutais de la musique gratuitement en streaming sur Deezer (oui je sais, honte à moi, je ne suis pas le mouvement des geeks qui plébiscitent Spotify) et depuis le passage aux 5h maximum par mois, je me suis mis à créer des dizaines de comptes pour contrer la censure de Pascal Nègre de la direction de deezer.

D’ailleurs le saviez-vous : si à la fin de votre gmail vous mettez « + et n’importe quoi derrière », on pense que vous avez créé un nouveau compte alors que vous recevrez un mail sur votre boite normal. Exemple : J’ai une adresse gmail contact.alexandre@gmail.com, si je fais contact.alexandre+lol@gmail.com, j’ai un nouvel email sans avoir rien fait. C’était l’astuce du mois :)

J’ai refusé de payer pour Deezer (mais je n’ai pas fait mon troll sur leur page fan Facebook) pour plusieurs raisons qui me sont propres. C’est alors que Google Music est venu à moi.

J’ai adhéré à ce concept de cloud simple qui te permet de balader ta musique partout (20 000 chansons max) mais aussi dans ton mobile ou encore dans ton navigateur Chrome. Tu télécharges toute ta musique (certes c’est long mais Music Manager est plutôt pas mal), tu créés des Playlists en fonction des genres, des artistes, des albums… Google te propose même quelques titres en fonction de tes goûts. C’est intelligent, c’est simple, c’est ergonomique, c’est Google.

Je n’ai pas besoin de plus, juste de me sentir libre d’écouter mon son sans pub et sans que ça me coute un $. Je peux l’écouter sur mon mobile Androïd en on ou offline dans le métro et accéder très rapidement à mes playlists grâce à l’extension Google Music.

 What else ? 

Si vous voulez tester, il me reste une invitation que je fais gagner sur ce blog. Un petit commentaire (sans oublier de remplir son email perso) sur ce blog pour participer et si vous me follow sur Twitter, vous serez au top :). En prime, je vous enverrais l’app Android pour tester la version mobile.

Tirage au sort : Mercredi 17 Aout à 12h00.

Lancement de l’Agence E-marketing Anaïs & Alexandre

Un petit post pour vous annoncer l’arrivée de la dernière née des agences webmarketing : Anaïs & Alexandre. Étant autoentrepreneur depuis plusieurs mois, j’ai voulu structurer un peu toute mon activité et j’en ai profité pour associé ma dulcinée Anaïs Brand . Ensemble, nous faisons partie d’un collectif, appelé webtribu, qui regroupe plusieurs autoentrepreneurs spécialistes d’Internet : Création de site, Design, Animation Social Media, Référencement Naturel, création de contenu… le site est en cours de création et devrait être prêt pour la rentrée. Actuellement, nous travaillons avec plusieurs clients, principalement des e-commerçants comme la boutique du stylo par exemple. En attendant le site de webtribu, rejoignez-nous sur notre Fan Page : Anaïs & Alexandre.

Google+ Vs Facebook : Match Nul ?

Voilà. Moins de 24h sur Google+ et il me tardait d’écrire cet article. Cela fait des mois que je me disais que je devais écrire un article sur ce match qui allait bien finir par arriver un jour ou l’autre. Alors au départ, mon idée était de dire que le web 2011 était sous le règne de 2 géants, Facebook et Google et qu’au final à quoi bon venir titiller l’autre sur son terrain en sachant qu’ils avaient déjà bien à faire dans leurs domaines respectifs. Je me disais que l’hégémonie de Google sur le Search était énorme et que faire du social serait très compliqué pour eux (pas dans leurs habitudes, image orientée très geek, empire qui a perdu son image de start-up cool et donc sociale, 80% des internautes utilisent Google mais la firme reste éloignée du grand public…). Et puis de l’autre côté, on entend depuis des mois que chez Facebook on cherche à améliorer le moteur de recherche, à indexer le web d’une manière sociale, d’intégrer Facebook dans Bing… Or, ce qu’ils savent faire de mieux, c’est rendre accros les internautes à leur plateforme grâce à leurs jeux, aux photos, à ce côté « j’espionne mes amis » et à les faire échanger entre eux… Bref, pour moi chacun son métier et restons-en là !

Bien entendu, le web a besoin de concurrence, d’innovations, de compétitions pour continuer à avancer. J’ai été surpris avant-hier par l’annonce de l’arrivée de Google+ alors qu’avait filtré jusque là que le nom de Circle. Et puis, tout c’est accéléré : découverte, premières impressions,  vidéos, la course aux invitations Google+… et enfin le test.

Première impression : So what ? Il faut se rendre à l’évidence, c’est beau, c’est propre, c’est sympa… mais pourquoi quitterais-je Facebook pour Google+ ? Mes amis n’y sont pas, ma maman qui s’habitue seulement à aimer des status et partager des photos, je vais lui dire tiens +1 maintenant… Et vos jeux, ils sont où ? Et puis, je dois l’avouer, j’ai dû mal avec les fonctionnalités, à comprendre comment fonctionnent les paramètres de confidentialité (NB pour certains, Google exploite autant voir plus que Facebook vos données personnelles donc ce n’est pas un argument pour rejoindre G+, merci), je ne comprends pas pourquoi les statuts qui viennent d’être commentés remontent à chaque fois alors que je veux des nouveautés… Oui. J’avoue. Je suis atteint de Facebook aïgue. Alors, j’ouvre mes yeux, je découvre cette intégration de chat vidéo que je vais utiliser avec mes contacts en quelques instants, je découvre l’intérêt de Circle pour partager du contenu à qui je veux sur une même plateforme (aujourd’hui, j’ai un problème, je parle très sérieux sur Twitter pour le côté pro et je n’accepte que mes amis sur Facebook pour protéger ma e-reputation), j’imagine les futures intégrations de Calendar, Music, gmail…  Cet esprit Twitter + Google News dans Sparks. Mais non, ça ne me suffit pas. Enfin si. Moi j’aime beaucoup mais je pense à tous mes amis, mes proches, ma famille qui sont bien sur Facebook. Il faut se rendre à l’évidence, ils ne viendront pas.

Facebook a tout pour lui. Ancienneté, habitude des internautes, gaming, des milliards de photos, l’exploitation d’un vice humain qui consiste à exposer sa vie et admirer espionner ses amis… Alors oui, vous me direz qu’au départ, Facebook n’avait pas tout cela, que Google+ a 2 jours… Oui mais voilà, avec 7 ans de retard, j’espérais que le wahou effect serait présent à l’arrivée du concurrent de Facebook. Alors Mark, qui s’est inscrit sur Google+, tu savoures ou tu trembles depuis Palo Alto ?

Et bien, un peu des 2.

Un ami vient de me partager un article très intéressant provenant de allfacebook.com et qui analyse d’une manière différente ce combat de titans. Si nous pensons global, l’intégration de Google+ est énorme et son potentiel inimaginable… Premier point : Nous allons passer beaucoup plus de temps sur Google. Avant, c’était recherche, parfois email et basta. On cherche, on trouve, on est sur un site. Demain, au même endroit ce sera toute notre vie virtuelle qu’on pourra gérer depuis Google+. Et puis sur Facebook, il faut y retourner à chaque fois. Avec Google+, toutes les notifications sont dans la barre de tache noire du haut à chaque recherche, chaque visite des sites maisons. Autant de fois possible pour intérargir avec son réseau (à noter que le succès des app Facebook reposent uniquement sur les débuts de facebook et ces fameuses notifications). Et puis, il y a Android embarqué sur des millions de téléphone, autant de possibilités de toucher les internautes même s’ils sont dehors ou dans le métro. Enfin, comme le note Christophe Lefevre sur techtrends.eu, Google renforce votre présence et la gestion de votre e-reputation sur Internet. Enfin, le référencement SEO va très certainement énormément évoluer et la course aux liens va devenir la course aux +1 et à l’échange entre Googler+ pour faire remonter votre site dans les SERP. Les possibilités de Google sont infinies et je crois qu’aujourd’hui Google+ n’est pas un concurrent de Facebook, il vient seulement se placer au coeur de notre présence sur Internet. L’intérêt de Google+ est pour demain.

Au final, c’est tout de même Google qui positionne Facebook et votre profil. Tant que Facebook n’aura pas développé son propre moteur de recherche (même si les boutons like pululent partout, on est encore loin des milliards de pages indexées par Google), Google coule des jours heureux alors qu’à l’inverse, le plan web social de Google semble énorme… Google vient de frapper un grand coup, certes pas  très visible pour le moment mais très prometteur.

Alors vous +1 mon analyse ? :)